L’eCommerce : un bon plan pour la reprise?

Salut à tous,

Parce qu’en ce moment, les bonnes nouvelles économiques sont rares, je vous partage aujourd’hui cette étude récente de la société Kantar – spécialisée dans les études de marché et le conseil aux entreprises – sur les prévisions relatives à l’eCommerce d’ici 2025.

C’est loin ? Mais non, c’est demain…

Alors, l’eCommerce est-il un bon plan pour une reprise d’entreprise ?

1– Une croissance 4 fois plus rapide que celle des ventes physiques

L’impact de l’eCommerce sur le marché mondial va être de plus en plus important, puisque les prévisions de 2020 montrent une augmentation de 15,7 % des ventes en ligne dans le monde, soit plus de 860 milliards de dollars. Et, pour 2025, ces prévisions atteignent la barre des 1 000 milliards… Pour vous permettre une comparaison, en 2015, les ventes en eCommerce représentaient 6,8 % des ventes totales.

L’avenir du commerce sera-t-il dans l’eCommerce… Je dirais oui, au moins en partie.

2– Les grandes tendances qui se dessinent à l’horizon de 2025

Les deux grandes tendances qui émergent et feront la différence sont l’attachement aux valeurs des nouveaux consommateurs, et la personnalisation dans l’expérience d’achat. Peut-être pas des attentes récentes, mais qui seront de plus en plus fortes et auxquelles chaque ecommerçant va devoir répondre pour tirer son épingle du jeu. Les modes de vie des clients ont changé, et leurs motivations également : ils ont dorénavant conscience que chaque acte d’achat a des conséquences. Aussi, c’est le sens qu’ils vont chercher, au-delà du produit en lui-même ou de son tarif. Mettre en avant ses valeurs, défendre une éthique est plus que jamais vital pour une boutique en ligne.

L’étude de Kantar met un peu de baume au cœur en ces temps troublés et prouve, si besoin était, que l’eCommerce a encore de – très ! – beaux jours devant lui.

Alors, est-ce que reprendre une boutique en ligne vous tente ? Avez-vous déjà envisagé ce type de reprenariat ? Je sais que c’est le cas de quelques uns ici.

Il y a des années, je reprenait déjà des boutiques eCommerce. Je faisais du reprenariat sans même le savoir…:slight_smile:

Excellente journée !
Sebastien

17 J'aimes

Salut Seb,

Déjà merci pour tout ce que tu fais c’est vraiment super continue bro !!
Avec la crise actuelle je pense que l’ecommerce dans sa globalité va accélérer encore plus vite car le confinement force même les plus réticents à acheter en ligne et tout le monde sait qu’une fois qu’humain a pris une habitude et bien pour lui enlever il faut se lever de bonne heure :slight_smile: .

Donc tout à fait d’accord avec toi sur l’avenir du ecommerce.

6 J'aimes

personnellement c’est un secteur ou je recherche des entreprises !!

2 J'aimes

Bonjour Sébastien,

Auriez vous un site, ou autres moyen, pour rechercher des e-commerce à reprendre ?

MERCI!!

1 J'aime

Je confirme, mon e-commerce aux USA a fait :
+272% depuis le 1er Janvier par rapport à la même période en 2019.
+375% en Avril par rapport à Avril 2019.
Et je pense vraiment qu’il y a beaucoup à faire, mais le confinement a fait exploser les scores même dans des domaines qui n’ont rien à voir avec la santé et le papier toilettes!

Je vends des produits valait de $189 à $6 850 pour ma part.

En france, je ne sais pas, mais aux USA, avant le covid-19, tu pouvais espérer revendre ton affaire entre 20 et 30 fois ton profit net mensuel.

Belle journée en métropole, une bise du pacifique sud.

6 J'aimes

Joli Romain !!!

En France, les multiples ne sont pas les mêmes, mais ça reste de très belles culbutes les ecom ! :smiley:

1 J'aime

Bonjour Wassim. Je source de la même manière que le reste, 99% avec mon réseau direct et indirect. :slight_smile:

1 J'aime

Bonjour,

Je le confirme, le ecommerce est ultra super chaud en ce moment. Mon équipe et moi gérons plusieurs projets / marques / sites et depuis quelques semaines les ventes on explosées et les coûts publicitaires on chuté, l’opportunité dans ce milieu est énorme.

Petite question donc : ma vision de croissance est de créer un portefeuille de marques ecommerce, principalement en France et aux USA (UK et Canada éventuellement).

Nous avons le réseau et les contacts pour trouver des fonds de commerce et leur faire des propositions de reprise, ma question porte plutôt sur l’aspect fiscale, ou montage de la structure des sociétés.

Actuellement nous avons une LLC aux USA et nous sommes domiciliés dans un pays fiscalement intéressant, du coup aucun lien avec la France.
Est-ce possible de reprendre des ecommerces avec notre LLC US (offshore) autant aux USA qu’en France ou au Canada ? Ou faut-il également mettre en place un Holding, si oui dans quel pays comme ces business sont délocalisés géographiquement et que nous pouvons les opérer depuis n’importe où ?

Il me semblait avoir entendu dans une vidéo de Sébastien que le Holding doit se trouver dans le pays de la société que l’on reprend… quid d’un ecommerce ?

C’est un cas de figure particulier comme je souhaiterais avoir un portefeuille de marques ecommerce à l’international qui seront gérées par notre équipe experte en marketing.

Merci d’avance pour toute réponse, et si vous avez des questions, notamment sur l’optimisation fiscale des ecommerces j’apporterai avec grand plaisir ma pierre à l’édifice car j’ai fait le tour de la question.

Belle journée

5 J'aimes

Hello Chris et bienvenue ici !

Pour structurer les deals comme je le préconise (Crédit-vendeur, earnout, LBO…), il est effectivement beaucoup plus facile d’aboutir en créant un Holding dans le pays de la cible. Simple question de confiance du cédant et des prêteurs.

En revanche, si tu payes cash les assets, tu peux avoir le Holding où tu veux. Ou si les financeurs du pays de ton Holding acceptent de te financer des reprises à l’étranger. C’est tout de même assez rare…

En espérant avoir répondu à ta question. N’hésites pas si tu en as d’autres.

Excellent dimanche.

Seb

2 J'aimes

Merci pour la réponse Sébastien, c’est nettement plus clair.

Finalement, et je sais que c’est probablement un détail qui se résout facilement avec des recherches et de la bonne volonté, il est donc possible d’avoir plusieurs holdings dans différents pays comme c’est le cas avec des sociétés off shore classiques (US LLC, UK LTD ou société sur HK) ?

Avoir une holding dans chaque pays cible - dans mon cas les pays seraient USA, France et éventuellement Canada ?

Merci et bon dimanche

1 J'aime

Oui, bien sûr, sans problème. Tu peux même en avoir plusieurs dans chaque pays. Je recommande un Holding par secteur d’activité. Si tu ne fais que du eCom, un Holding par pays est parfait pour commencer. Ensuite, tu auras peut-être envie de séparer pour en revendre certains et pas d’autres.

Excellent dimanche,
Seb

5 J'aimes

Je voudrais m’associer pour préparer le futur
Comment je peux faire ??

1 J'aime

salut tu peux utiliser ce forum
mettre un message
indiquant que tu recherche un associé et ou géographiquement ?
je suis personnellement dans ce cas !!

Bonjour,

Cela dépend de quel e-commerce on parle… Les e-commerce avec du shopify tout automatisés depuis Aliexpress qui ne doivent leur trafic qu’à des milliers d’euros dépensés sur Facebook Ads, c’est quand même très casse-gueule, sans compter la fraude massive à la TVA et droits de douanes que cela cache.
Je pense la même chose de ces business qui tournent à 100% sur marketplaces… J’ai bcp de mal à cerner où est la création de valeur quand on n’a aucune maîtrise sur son tunnel de vente…

Pour avoir créer un e-commerce sur un niche où tout est intégré en France avec 5 personnes au total, je peux dire que le e-commerce est un domaine rentable mais cela génère aussi bcp de coûts quand on fait les choses proprement. Et pour rechercher d’autres opportunités à reprendre en e-commerce, je trouve qu’il y a quand même 99% de choses qui ne valent pas grand chose sur le long terme.

Au plaisir d’échanger,

3 J'aimes

Hello Seb
étant en train de lancer notre propre boutique en ligne (via une de mes filiales dans laquelle je prends des participations), je serai tenté de oui :slight_smile:
Oui ça me tente et ça pourrait tenter mes associés de la filiale.

1 J'aime

Salut Romain_P. Sans indiscrétion qu’est ce que tu as comme e-commerce ? Est ce que tu est aux USA? J’aurais voulu savoir plus si possible…:hugs:

1 J'aime

Hello,
yes LLC aux USA opérée depuis la nouvelle calédonie.
j’avais tester le principe du dropshipping version ali express en 2017, mais les produits et délais étaient vraiment pas compatible avec ce que j’avais envie de créer, donc j’ai cherché et je suis parti sur des dropship de produits plus cher (entre 189 et 6 000$) stockés aux USA en tant que revendeurs officiels.
Donc c’est comme un détaillant mais sans stock, avec des livraisons en 3 à 10 jours max, donc des clients heureux :slight_smile:
Je ne fais que du retargeting sur FB, notre traffic initial provient de Google Shopping et de contenu écris pour attirer être en amont dans l’apport de prise de conscience puis de solution de problèmes de nos clients.

2 J'aimes

Bonjour Flavie
Je suis aussi en contact avec des cédant de petit e-commerce moins de 500k CA
Avec des gros stocks, quel est ton point de vue et reco sur le stock dans le cadre d’une reprise ecom?

Merci
Dr Green

2 J'aimes

Bonjour Dr_green,

En soi, avoir de gros stock n’est pas une mauvaise chose mais il faut voir plusieurs aspects :

  • Déjà un stock se valorise à son prix d’achat, pas de revente. Beaucoup de vendeurs vont te dire :« mon stock vaut 100 » car ils veulent le vendre à ce prix mais ils l’ont payé 50.
  • Même si on valorise à son prix d’achat, a-t-il été bien acheté ? Il a pu l’acheter 50 mais on pouvait aussi acheter ailleurs ou mieux négocier.
  • Ensuite, le plus important je dirais, c’est la rotation du stock. Tu peux avoir un gros stock mais s’il tourne bien, cela ne pose pas de souci. Cela nécessite juste d’avoir une trésorerie qui permet de le financer.
    Voilà quelques points de vigilance à avoir.
5 J'aimes

Bonjour a tous,

Je vous fais mon retour en bref sur les dernières semaines passées.

mon conseiller simple prenez votre téléphone et appelez !
en quelques semaines j’ai énormément appris auprès des patrons qui vendent leurs boîtes.
Le retour d’expérience est vraiment précieux. L’échange est plutôt transparent avec des éléments concrets comme le bilan sous les yeux.
C’est la formation en accéléré, et ça m’a fait prendre le même du recul sur mes propres boîtes. C’est toujours plus simple de voir les défauts des autres que les siens.

Appelez appelez appelez vous ne perdrez pas votre temps !!

Courage

5 J'aimes